Effect of Heat Treatment Uniformity on the Control of Botrytis cinerea on Harvested Tomato.

Citation

Lu, J., Toussaint, V., Charles, M.T., Vigneault, C., et Raghavan, G.S.V. (2009). « Effect of Heat Treatment Uniformity on the Control of Botrytis cinerea on Harvested Tomato. », Transactions of the ASABE, 52(1), p. 201-211.

Résumé

Nous avons réparti de manière aléatoire, en 7 lots égaux, des tomates (Lycopersicon esculentum Mill. cv. DRW 453) qui commençaient à peine à rougir et avaient été stérilisées en surface. Nous avons exposé 4 de ces lots à de l’air pulsé à 23 °C (témoin), 36 °C, 38 °C ou 39 °C, respectivement, tandis que nous avons traité les 3 autres lots dans une unité à air pulsé isolée à deux enceintes permettant d’exposer simultanément une moitié de chaque tomate (séparée selon un plan traversant les extrémités pédonculaire et stylaire) à de l’air à 39°C et l’autre moitié, à de l’air pulsé à 23°C, 36°C ou 39°C, respectivement. Après que les tomates eurent été exposées pendant 23 heures à l’un ou l’autre des régimes de température, nous les avons refroidies pendant 2 heures avec de l’air pulsé maintenu à la température ambiante, puis nous leur avons inoculé le Botrytis cinerea Pers. au moyen de disques de gélose renfermant du mycélium d’une semaine. Nous avons ensuite entreposé les tomates à 23°C pendant 24 heures, puis à 13°C pendant 48 heures. Nous avons ensuite retiré les disques de gélose et avons laissé les tomates dans les mêmes conditions d’entreposage pendant encore 72 heures. Le sixième jour après l’inoculation, nous avons évalué l’effet du traitement thermique sur le développement du B. cinerea, sur la présence d’une réaction hypersensible (RHS), sur le blettissement, sur le diamètre des lésions ainsi que sur l’abondance du mycélium (selon une échelle subjective comportant 4 points). Nous avons ensuite utilisé un test non paramétrique unidirectionnel suivi d’une ANOVA et d’un test de Duncan pour étudier l’effet des conditions de traitement sur les paramètres évalués. Les traitements à température unique qui se sont révélés les plus efficaces variaient selon le paramètre évalué : 38 °C pour la RHS; 36°C, 38°C ou 39°C pour le blettissement et l’abondance du mycélium; 38°C ou 39°C pour le diamètre des lésions. Dans tous les cas, le meilleur traitement consistait à maintenir les fruits à une température donnée pendant une période donnée. À l’intérieur de la gamme de températures utilisée, l’utilisation de températures différentes pour les deux moitiés de la tomate a eu un effet sur la lutte contre la maladie : la réduction de cette différence améliorait significativement l’uniformité requise pour la lutte. Nous discutons de l’importance d’améliorer l’uniformité des modes de chauffage, parmi les fruits et autour de chaque fruit.

Date de publication

2009-12-31

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