Carbon dioxide exchange in a northern Prairie cropping system over three years

Citation

Glenn, A.J., Amiro, B.D., Tenuta, M., Stewart, S.E., et Wagner-Riddle, C. (2010). « Carbon dioxide exchange in a northern prairie cropping system over three years. », Agricultural and Forest Meteorology, 150(7-8), p. 908-918. doi : 10.1016/j.agrformet.2010.02.010

Résumé

Pendant trois ans (2006‑2008), on a mesuré, par la méthode de gradient du flux, l’échange net de dioxyde de carbone de l’écosystème (NEE) dans le cadre d’une rotation de cultures maïs/féverole/blé de printemps, dans la vallée de la rivière Rouge dans le sud du Manitoba (Canada). On a obtenu les coefficients de transfert turbulent par une méthode aérodynamique fondée sur une théorie de similitude et la covariance des turbulences, et le gradient vertical du dioxyde de carbone a été mesuré à l’aide d’un analyseur à diode laser accordable. Le système a permis de mesurer de manière séquentielle les flux moyens sur 30 minutes au-dessus de quatre parcelles afin de tester les régimes de travail réduit et de travail intense du sol. Le NEE annuel cumulatif était de −720, de 70 et de −2 400 kg C ha⁻¹ an⁻¹ durant les années de récolte de maïs, de féverole et de blé de printemps, respectivement. La respiration accrue pendant l’année de culture de la féverole a été en grande partie responsable des pertes, alors que les gains importants, l’année de culture du blé de printemps, résultaient de la combinaison d’une forte activité photosynthétique et d’une respiration réduite. Au cours de ces trois années, on a connu successivement des conditions météorologiques plus fraîches et plus humides qui ont vraisemblablement eu des répercussions sur les cultures. Après avoir tenu compte des récoltes, la perte nette de l’écosystème était de 510, de 3 140 et de −480 (gain) kg C ha⁻¹ an⁻¹, respectivement, pour une perte totale sur trois ans de 3 170 kg C ha⁻¹. Une conversion récente d’une pratique de travail intensif du sol à une pratique de travail réduit n’a donné aucune différence en raison de la variabilité relativement grande entre les quatre parcelles.

Date de publication

2010-07-01

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