Résilience de l'agroécosystème

Vaches

Réduire les impacts environnementaux, accroître la productivité, améliorer la durabilité des cultures et améliorer le secteur de la productivité et de la santé de l’agroécosystème

  • Le Centre a une forte expertise en agroenvironnement axée sur la qualité du sol, de l’air et de l’eau, la gestion des cultures et l’étude du cycle des nutriments, et sur l’utilisation des effluents d’élevage et les déchets organiques.  

Des solutions efficaces

  • Le Centre a mis au point des outils efficaces de prévention des pertes environnementales et économiques associées à la fertilisation excessive en azote et en phosphore.

  • Des pratiques efficaces pour maximiser la productivité fourragère et la valeur nutritive, et minimiser le risque de pertes de nutriments dans l'eau et l'air associées à l'application d'engrais minéraux, de fumier de bétail et d'autres déchets industriels (par exemple, les déchets d'usines de papier).

  • Il a mis au point des outils de modélisation météorologique en collaboration avec le Centre de recherche et développement de Saint-Jean-sur-Richelieu. Ces modèles intègrent des observations et des prévisions météo pour assurer un meilleur suivi et prévoir le développement de divers ennemis des cultures (insectes ravageurs et maladies).

  • Démonstration des avantages des membranes d’échanges ioniques sur les méthodes classiques d’analyse de sol. Ces membranes permettent de prédire efficacement la disponibilité des éléments majeurs (N, P, K, Ca) et des éléments traces métalliques du sol sous culture de fourrages, maïs, pomme de terre et bleuet.

  • La spectroscopie de réflectance dans le proche infrarouge visible s’est avérée être une méthode rapide, précise, non destructive et rentable qui exige une préparation minimale de l’échantillon et aucun produit chimique dangereux pour la détermination des indicateurs de qualité du sol (p. ex. matière organique).

  • Acquisition de connaissances sur la séquestration du carbone dans différents agroécosystèmes visant la diminution des gaz à effet de serre.

  • Amélioration de la santé des sols, entre autres par l’étude du microbiome et des systèmes racinaires.

  • Adaptation du modèle de système d'exploitation agricole intégré (IFSM) au contexte canadien afin d'évaluer l'impact des pratiques agronomiques sur la durabilité économique et environnementale des fermes laitières.

  • Mise en œuvre de l’aération des étangs d’irrigation pour réduire les populations de microorganismes potentiellement pathogènes pour l’humain. Démonstration que cette technique peut être efficace pour abattre rapidement les populations d’E. coli dans l’eau des étangs d’irrigation qui a mené le MAPAQ à l’inclure dans son programme Prime-Vert.